22 décembre 2007

Punition pour pipi-culottes

Category: J.,Petit,Punition — Ticarl @ 19:47

Ticarl_Punition_Salopette_CoinJ. m’a puni hier parce que j’aurais violé la règle #1 la veille lorsqu’il n’était pas là : Ticarl doit porter une couche à tout moment.

Il m’a mis dans le coin pendant près de 15 minutes.  C’est vraiment long aller dans le coin, je n’aime pas ça :'(

Au moins, je portais ma salopette préférée, ça compense un peu.

19 décembre 2007

C’est dur d’avoir des règles

Category: J.,Petit — Ticarl @ 21:13

Ticarl mouillé sans couche Arrivé à la maison, il n’y avait personne pour me forcer à suivre mes règles.  J’ai donc enlevé la couche que j’avais pendant la journée pour en mettre une autre…  mais après l’avoir enlevée, je n’avais pas le goût d’en mettre une autre.  J’ai donc remis mes jeans sans couche.  Jusque là, tout était beau : je savais que je jouais avec le feu en enfreignant la règle #1 qui dit que je dois en tout temps porter une couche.

Les jeans mouillés sur la table à langer dans la chambre de Ticarl. Cependant, quelques minutes plus tard, j’aurais violé la règle #3 si je n’avais rien fait.  Cette règle dit la chose suivante : que j’aie une couche ou pas, je dois faire pipi sans me retenir dans mes vêtements.  Donc, dans le souci de respect de la règle #3, vous pouvez voir le résultat sur les photos…  C’est bien parce que je n’avais pas le choix!

Les jeans mouillés de Ticarl sur le tapis de sa chambre. Ni J., ni C2, ni Bébé Caro n’étaient là.  C’est ce qui arrive lorsqu’on me laisse seul.  Par contre, je dois avouer que je n’ai pas détesté!

Cependant, des culottes mouillées sur la table à langer dans ma chambre…  ça fait bien… vous ne trouvez pas ?  Je trouve que le jeans est beaucoup plus beau lorsqu’il est mouillé! 😉

16 décembre 2007

J. et l’hiver

Category: Grand,J.,Petit — Ticarl @ 21:49

Julien dans la tempête de neige! D’avoir un français à la maison qui n’a jamais vu l’hiver est vraiment quelque chose d’extraordinaire quand il arrive une tempête qui sort de l’ordinaire.

Nous nous sommes promené avec J. aujourd’hui (moi, lui et Bébé Caro).  Ce fut vraiment drôle.

Nous sommes allé au Canadian Tire acheter un pelle.  En revenant, J. jouait avec dans la rue.  À un moment donné, J. a dit à Bébé Caro : « Tu veux jouer avec la pelle, toi aussi ? ».  C’était tellement cute!  ça parait que c’est son premier hiver 🙂

ABDL-Montréal #4 : La construction

Category: Garderie,Grand — Ticarl @ 21:43

Voici le troisième d’une série d’articles qui ont pour but d’expliquer ce qui s’est passé dans l’histoire de la garderie d’ABDL-Montréal qui a duré près d’un an.

La garderie allait être réalité! Nous devions maintenant mettre en place la garderie et nous n’avions qu’un seul mois pour le faire. Pire, je ne serais pas là pendant la réelle mise en place.

Nous sommes allé plusieurs fois dans les magasins (et beaucoup chez Ikéa) pour trouver des meubles : un futon, une table de salon, des étagère, une table de cuisire, des mirroirs, des tapis, des jouets, des vêtements.

  • La chambre dans la garderie Lit "Bassinette" : nous avons contacté le menuisier que nous avions trouvé.  Il a accepté de nous livrer ça pour la première semaine de septembre.  Ce meuble allait être la pièce maîtresse de la garderie.
  • Table à langer : Bytchy (partenaire de Maîtresse Éloïse à l’époque) acceptait de nous prêter une table médicale qui pouvait servir de table à langer pour les premiers temps.
  • Couches : une entente a été conclue avec des fournisseur de couches pour être en mesure d’offrir une variété intéressante de produits.  B4NS a été très utile pour nous.  Excellente place pour acheter des couches!
  • Vaisselle : il faillait avoir de la vaisselle pour servir la bouffe aux visiteurs, en particulier lors des rencontres.

Beaucoup de boîtes s’accumulaient dans ma chambre en attendant que l’appartement de la garderie soit disponible.  Ce qui rendait ça plus compliqué c’était que je devais également préparer mon voyage en Suède pour aller au Camp Blöja qui avait lieu fin août/début septembre.  Ce qui voulait également dire que je n’allais pas être la pour la mise en place de la garderie.

C2 et Bébé Caro ont BEAUCOUP travaillé à la mise en place originale.  Ils ont fait la décoration déménagé beaucoup de matériel.  Bébé Caro s’est beaucoup occupé des détails.  C’est elle qui savait ce qui manquait et qui a été magasiner un nombre incalculable de fois pour aller chercher la petite chose qui manquait.  Quant à C2, lui, il s’occupait surtout de la coordination.

Des amis ont également apporté une aide précieuse.  Que ce soit Nanny, Bébé Steve et plusieurs autres dont je ne sais pas si je suis autorisé à les nommer dans ce blog…

Lorsque le lit a été livré, j’étais au Camp Blöja.  Ça a pris quelques jours avant que je réussisse à y avoir des photos pour que je puisse la montrer à mes petits amis que je m’étais fait là-bas.

Tout s’est fait très vite et la détermination de chacun a permi d’avoir une garderie rapidment en place.  Allé jusque là, le projet n’avait toujours pas de nom.  Nous utilisions le nom temporaire "ABDL-Montréal" en attendant de trouver mieux.  Il n’y avait pas de site web, pas d’email, pas de téléphone.  Juste une garderie en construction.

(suite à venir)

9 décembre 2007

ABDL-Montréal #3 : La recherche

Category: Garderie,Grand — Ticarl @ 19:26

Voici le troisième d’une série d’articles qui ont pour but d’expliquer ce qui s’est passé dans l’histoire de la garderie d’ABDL-Montréal qui a duré près d’un an.

Nous avions une bonne idée de ce qu’on voulait faire : une garderie pour adultes.  Ce sera un lieu particulièrement adapté aux rencontres AB/DL dans la région de Montréal, un point de rencontre et un volet commercial serait là pour rentabiliser l’infrastructure.  Un s’était donné un budget (20 000$) qui servirait à la fois pour la mise en place et l’opération jusqu’à ce que la rentabilité soit atteinte.

Beaucoup de questions restaient en suspend et nous n’étions sûrs que d’une seule affaire : nous allions faire des erreurs.  Malgré tout, nous prîmes la décision d’aller de l’avant et avons commencé à chercher un endroit idéal.

Pour nous, l’endroit parfait devait être, si possible, près d’où nous habitions et près des transports collectifs, pour accomoder les visiteurs lors des rencontres (car il était clair que les clients commerciaux viendraient majoritairement en voiture).  Voici la liste de critères que nous avions dressé pour l’emplacement de la garderie :

  1. La porte d’entrée extérieure devait être partagée.  L’idée était qu’une personne qui y entre ne devait pas être identifiée comme étant un visiteur de la garderie, même par un observateur externe qui connaîtrait l’emplacement de la garderie.  En ayant une porte commune partagée pour plusieurs unités locatives, il devenait impossible pour un client de la garderie d’en reconnaître un autre parce qu’il emprunterait cette porte.  Nous avons donc ajouté ce point parmi les critères importants de sélection de l’emplacement.
  2. L’endroit devait être éclairé.  À l’inverse d’un donjon BDSM, une garderie se doit d’être colorée et ensoleillée.  Nous recherchions un endroit où il y avait de grandes fenêtres qui laissent passer la lumière extérieure pendant toute la journée.
  3. Pas de sous-sol ou de rez-de-chaussée.  Il était primordial d’avoir un endroit à l’abri des regards indiscrets.  Comme nous ne voulions pas tirer les rideaux pour sacrifier la lumière extérieure, il devenait essentiel de trouver un endroit qui serait sur un 2e étage.  Par trop haut non plus, pour éviter les marches pour pouvaient représenter un obstacle à l’entrée dans la garderie.  Il nous a été confirmé plus tard que gravir ces marchent représentaient tout un défi pour ceux qui y venaient pour la première fois.
  4. Facile à trouver.  Quelques instructions devaient être suffisantes pour s’y rendre.  Pas de détour compliqué dans le fin-fond d’une ruelle… car, encore une fois, chaque étape supplémentaire était susceptible de faire changer d’idée un visiteur.
  5. Être propre, discret.  Pas question que la garderie aie l’air sale!  La propreté et l’aspect neuf était important pour donner une crédibilité au projet et assurer la confiance avec les nouveaux clients.
  6. Comporter assez de pièces pour avoir une chambre, une salle de jeu, une cuisine et une salle de bain.  Bien sûr, plus de pièces seraient bienvenues, mais il faillait également respecter un budget.

Avec ces criètes en main, nous avons donc commencé à chercher un appartement.  Nous avons méticuleusement répertorié tous les appartements à louer dans le quartier où nous habitons aux endroits qui nous semblaient répondres aux critères que nous nous étions fixés.  Pendant tout le mois de juillet 2006, nous nous sommes mis à la recherche intensive.  Bien sûr, si nous ne trouvions pas d’endroit pour le faire, il n’y aurait pas de garderie!

Bien que notre idée originale était de louer un appartement dans le bloc où nous habitons où un autre à côté, nous n’avions rien trouvé d’intéressant dans ce qui était disponible.  Nous avons cherché près des stations de métro Frontenac et Préfontaine.  Nous avons également regarder sur le Plateau Mont-Royal, tout autour du Parc Baldwin, un endroit fort près de notre résidence.  Bien que j’étais au travail pendant la journée, je dois saluer le beau travail de C2 et BébéCaro qui ont cherché sans relâche pour me faire visiter les meilleurs emplacements le soir venu.

Finalement, nous sommes tombé sur un propriétaire qui avait plusieurs logements un peu partout dans notre zone de recherche.  Ce dernier disposait d’un bloc-appartements tout près de la station Frontenac et il nous a fait visité le 1919 rue Frontenac.  L’appartement était l’idéal sur plusieurs points…  mais ses planchers étaient nettement défraîchis et, dans la salle de bain, la céramique de la douche était d’une laideur immonde.  Après discussion, le propriétaire nous dit qu’il pouvait régler ces détails en remplacer le plancher et la céramique de la salle de bain et nous livrer le tout le 1er septembre!  C’était parfait!

Bien sûr, il a été un peu compliqué d’expliquer au propriétaire ce que nous allions faire avec cet appartement.  Nous avons hésité sur plusieurs scénarios, mais finalement l’idée retenue était probablement la meilleure.  Nous lui avons expliqué qu’il s’agissait d’un appartement servant à du personnel itinérant pour notre entreprise.  C’était parfait parce que ça expliquait d’une manière simple pourquoi l’appartemant était au nom d’une compagnie à numéro, payé par chèque d’entreprises et, en prime, ça légitimait que plusieurs personnes différentes y viennent sur une base régulière!

À la signature du bail, pour éviter l’enquête de crédit et l’enquête auprès des propriétaires précédents (nous ne voulions pas faire paniquer inutilement le propriétaire où nous habitions à ce moment), nous avons proprosé de payer 3 mois d’avance cash.  Ça a bien passé!

Alors, c’était fait.  Nous allions établir la première garderie pour adultes de Montréal au 1919, rue Iberville à Montréal….  le plus difficile restait à venir!  Restait à y mettre des meubles, trouver des nounous, établir des procédures, trouver un nom, etc…  Bref, restait à construire la garderie!

(suite à venir)

1 décembre 2007

ABDL-Montréal #2 : Le plan du projet

Category: Garderie — Ticarl @ 17:43

Voici le deuxième d’une série d’articles qui ont pour but d’expliquer ce qui s’est passé dans l’histoire de la garderie d’ABDL-Montréal qui a duré près d’un an.

Après y avoir pensé attentivement pendant plusieurs semaines après la rencontre avec Maîtresse Éloïse (voir entrée précédente sur le sujet), l’idée était de bâtir une garderie prenait de plus en plus forme.  Moi, C2 et Bébé Carosimo avions alors défini que notre projet aurait les caractéristiques suivantes :

  1. Devait offrir des services à la communauté AB/DL et devenir un point de rencontre commun pour les AB/DL du Québec;
  2. Devait permettre à des fournisseurs de matériel comme B4NS et AB-Charm (qui n’avait pas encore ce nom à l’époque) d’avoir un présentoir pour que les AB/DL puissent se familiariser avec leurs produits dans un ambiance cool et sécuritaire;
  3. Mettre à la disposition des membres qui le désirent des nounous où il pourrait, selon un tarif prédéfini, avoir des sessions personnalisées ou de groupe.  Ces activités avait le double but de donner des services qui étaient très recherchés par certains AB et de permettre d’avoir des revenus pour que le projet fonctionne;
  4. Trouver un endroit qui, tout en étant pas trop cher, serait approprié aux activitées AB/DL;
  5. Devait à la fois protéger les nounous, les membres de la communauté et, bien sûr, nous même de toutes forme de dangers, allant de la protection de l’identité jusqu’à la protection physique et sanitaire.

Évidemment, plusieurs questions sont apparues pendant le projet :

NounousComment trouver des nounous ?  Bien sûr, nous avions Nanny et Maîtresse Éloïse, mais il devenait clair que ce ne serait pas assez.  En effet, Nanny étant à Trois-Rivières, elle ne serait pas disponible pour des séances de dernière minute et Maîtresse Éloïse n’était pas réellement une nounou, mais plutôt une Maîtresse du domaine BDSM qui s’était familiarisé avec le domaine AB/DL grâce à un de ses anciens soumis, soit Bébé Souris.

Comment fixer le prix d’une séance ?  Là, ce n’était pas facile.  Il faillait trouver un prix qui n’était pas trop cher pour le client, qui donnait assez de revenu à la nounou et qui nous rapporterais assez pour rencontrer nos objectifs.  Nous n’avions aucune référence!  Quelle devait être les longueurs minimales et maximales d’une séance ?  À partir de quelle durée il est intéressant pour une nounou de se déplacer pour offrir une séance ?  Quelle serait la longueur maximale d’une séance ?  Est-ce que les nuits y seraient permises ?  Combien vaut réellement une séance pour un visiteur ?  Comme il n’y avait pas la moindre étude sur le sujet, nous avons choisi de consulter quelques professionnels du BDSM qui font des activités similaires depuis des années, histoire d’avoir au moins une référence.

Lit Quels seraient les équipements qu’il faudrait y avoir ? Bien sûr, il faudrait des couches, des jouets… mais quels meubles ?  Nous avons rapidement pris la décision que la pièce maîtresse de l’équipement de la garderie serait d’abord un lit.  Mais pas n’importe lequel : il devait être grand, avoir des barreaux et, bien que de manière discrète, il devait être possible d’y installer des contentions tel que ma Segufix (!).  De plus, Maîtresse Éloïse nous prêtait un peu de meubles également.

Quels sont les implications légales de notre projet ? Il fallait vérifier avec des avocats compétents ce que nous devrions faire et ce que ne nous pouvions pas faire pour être sûr de ne pas avoir de problème avec la Loi.  Notre projet se devait de respecter toutes les lois en vigueur afin d’être en mesure d’atteindre nos objects et, il devenait rapidement clair qu’il n’y avait aucune loi qui s’adressait spécifiquement à notre domaine hyper-spécialisé.

Comment devrions-nous nous protéger ?  Il s’agit d’une question très vaste.  D’abord, comme nous avons des carrières, il n’était pas question que l’effort que nous mettions pour la communauté aient des répercussions sur nos vies professionnelles.  Il s’agissait de trouver comment rendre le projet public sans trop donner d’information sur nous.  D’un autre côté, nous devions rester tout de même suffisemment accessible pour ne pas faire peur aux éventuels clients/visiteurs qui craindraient les endroits qui tiennent un peu trop à rester anonyme.  Assez rapidement, il est apparu que tout comme sur ce blog, nos identitées seraient nommées Ticarl, C2 et Bébé Caro pour le projet.  Ensuite, il faillait se soucier de la sécurité des visiteurs et des nounous.  Rapidement, il fut déterminé que l’emplacement exact de la garderie ne devait en aucun cas être rendu public afin de minimiser les curieux qui pourraient nuire au sentiment de confiance que nous tentions d’établir.

Comment publiciser l’existance de la garderie à travers la communauté ?  L’idée d’avoir un article sur ABKingdom fut d’avoir en avant plan, mais il fallait essayer d’atteindre également un nouveau public.  Notre théorie était que les visiteurs qui étaient près à y mettre le prix ne seraient pas nécessairement des visiteurs assidus des sites AB/DL.  Nous décidions donc d’utiliser les cannaux AB/DL pour atteindre la communauté tandis que la dimension commerciale utiliserait des médias plus conventionnels telles que de petites annonces dans des journaux.  De toutes façons, nous répliquions ici ce qui se fait dans la communauté BDSM qui nous servait de référence.

Finalement, voyant que tout ça prenait une direction intéressante, je décidai d’y investir la somme de 20 000$ qui servirait à la fois pour la mise en place initiale et comme fond de roulement en attendant que la nouvelle entreprise atteigne sa maturité et sa rentabilité.

(suite à venir)