13 février 2015

Une petite mise à jour

Category: Grand — Ticarl @ 00:23

Ça fait un moment que je n’ai pas posté sur ce site. Je ne souhaite pas particulièrement renouveler avec les débuts de ce blog où j’expérimentais le style et je publiais des choses qui seraient mis sur Twitter de nos jours.

Cependant, j’entretiens toujours l’idée d’utiliser ce blog pour exprimer comment j’intègre mon infantilisme à ma vie de tous les jours tout en gardant relativement secret mon côté AB/DL.

Les dernières fois que j’ai écris sur un blog, j’ai rencontré J.  Un garçon fantastique avec qui je partage ma vie depuis.  Nous sommes toujours ensemble.

Côté strictement AB/DL, disons que je suis pas mal gâté.  Ça faisait déjà un moment que j’avais arrêté de mettre des « sous-vêtements de grand » pendant la journée, où je portais à peu près tout le temps des couches pour aller travailler.  Une routine s’est installé où J me lange tous les matins avant de partir travailler.  J’adore ce moment.  On a fait ça de manière plus ou moins intermittente depuis le début avec des semaines où ça me tentait moins (ou à lui) et d’autres où c’était particulièrement intense.  Il y a même une fois où il m’a demandé de mettre tous mes sous-vêtements « de grand » dans une boîte – à l’exception d’un seul pour les cas « d’urgences » et on a mis cette boîte chez un ami AB/DL pour quelques mois. Il m’était interdit de porter autres choses que des couches pendant tout ce temps-là.  Ça a été très intense pendant tout ce temps-là.

Peu de temps après, c’est revenu comme avant… jusqu’en mars de l’an passée.  En effet, début mars 2014, j’ai commencé à me demander ce que j’aimais vraiment dans les couches.  Pourquoi je suis un AB/DL.  Dans le fond, ce qui me stimule, ce n’est pas la couche elle-même, mais plutôt le fait d’en porter une.  Je dirais même que c’est le fait « d’être obligé de porter des couches » qui m’allume vraiment, le fait de ne pas être assez grand pour rester sec.  L’épaisseur entre mes jambes constitue un rappel que je fais pipi dans mes culottes comme un petit garçon, que j’ai des accidents et cette sensation me suit partout quand je porte une couche.  Et c’est l’an passée que j’ai réussi à formuler à J mon souhait d’être réellement forcé – du moins pendant un moment – de porter des couches jusqu’à ce que j’aie réellement peur d’avoir des accidents lorsque je n’en porte pas.

Et il m’a écouté attentivement, fasciné par le sérieux de mes propositions.  Bien sûr j’étais à la fois gêné de l’admettre et à la fois très excité à l’idée de mettre de l’avant un tel plan.  Mais c’est ainsi qu’à la fin du mois de mars 2014, je suis parti aux États-Unis pour plusieurs jours avec dans mes bagages plusieurs couches et quelques sous-vêtements.  Quelques jours avant mon retour, J m’a demandé de faire quelque chose de très étrange : à mon retour au pays, je devais impérativement porter une couche aux fesses et me débarrasser des sous-vêtements utilisés pendant le voyage. Je devais les jeter!  Que je serais puni si je les ramenais.

Une fois arrivé à la maison – en couche et salopettes dans l’avion, bien sûr – il a rapidement vidé mes bagages pour en vérifier le contenu (j’avais respecté sa demande) et m’a proposé de me reposer dans la Segufix qu’il avait déjà installé sur le lit. Ce que je fis après avoir été changé avec une couche propre.

C’est au moment du réveil que tout a changé.  Il m’a réveillé doucement en me caressant, tenant un de mes sous-vêtements dans ses mains et m’a dit :

Cette bobette est la dernière que tu ne possèdes.  Toutes les autres ont été soit détruites, soit jetées.  Hier j’ai tout mis sur le bord du chemin.  Tu voulais être forcé à porter des couches ? Eh bien voilà, c’est fait.  Il ne reste que celle-ci et on va sceller ça.

J’étais sur le choc.  Jamais je n’aurais pensé que ça puisse arriver pour vrai.  Je n’y croyais pas à vrai dire.  C’est là qu’il m’a mis une paire de ciseaux dans une main (je vous rappelle que je suis toujours dans la Segufix) et a enfilé :

Voici ta dernière bobette, je viens de vérifier à nouveau partout pour être sûr et il ne t’en reste plus d’autre.  Je te réserve l’honneur de la détuire.

C’est là qu’il m’a enfilé la bobette dans les ciseaux que je tenais à la main.  Mon cerveau réfléchissait à toutes vitesses : allais-je le faire ?  C’est ma dernière… mais c’est ce que je veux après tout.  Ça m’a pris un bon moment et quelques encouragements de sa part et je finis par refermer les doigts.  C’était fait, je n’avais plus de bobettes.  Et il continua :

C’est maintenant officiel.  Tu n’as plus d’autres sous-vêtements à porter que des couches.  Ça veut aussi dire qu’à partir de ce moment-ci il te sera interdit de ne pas en porter. Tu iras au travail avec une couche aux fesses, tu dormiras avec une couche aux fesses. Même si tu vas chez le docteur, il est hors de question que tu n’en portes pas.  Je sais que c’est extrême, mais ça fait tellement longtemps que tu me dis que tu veux être forcé d’être en couches 24/7 que c’est fait.

Tu passes maintenant dans la catégorie des gens pour qui c’est normal de porter des couches et anormal de ne pas en porter.  Bien sûr, il te sera strictement interdit d’acheter des sous-vêtements sans mon accord et ce n’est pas prêt d’arriver.  Alors j’espère que tu aimes vraiment ça porter des couches car là tu n’as plus le choix et ça peut durer un bon moment.

Habitues-toi à avoir cette épaisseur entre les jambes, car cette impression ne va plus te quitter. Bien sûr, à partir d’aujourd’hui, non seulement tu vas faire pipi souvent dans tes culottes, mais ce sera ta principale manière de faire pipi !  Et un garçon qui fait pipi dans ses culottes doit porter des couches.

Ce fut très intense pendant plusieurs jours – voire plusieurs semaines.  Et ça dure depuis ce temps là – 10 mois maintenant.  Ça me fait encore des effets chaque matin quand je mets une couche de savoir que je ne peux pas mettre autre choses…

Pas de commentaire »

No comments yet.

RSS feed for comments on this post. | TrackBack URI

Leave a comment

You must be logged in to post a comment.